Filigrane sur image ou vidéo
Ajoutez un filigrane texte ou image sur une photo ou une vidéo, avec position, taille, rotation et opacité réglables — tout se calcule dans votre navigateur.
Déposez une image ou une vidéo, ou choisissez un fichier.
Chargez d'abord un média pour activer l'export.
Qu'est-ce qu'un filigrane ?
Un filigrane (watermark en anglais) est une marque superposée à une image ou une vidéo, généralement semi-transparente, qui identifie l'auteur ou la source du contenu sans en bloquer la lecture. On distingue deux formes : le filigrane texte, une mention courte (nom, site, copyright) rendue directement à l'écran, et le filigrane image, un logo ou un tampon graphique appliqué par-dessus. Le texte est plus rapide à mettre en place et reste net à toute taille ; l'image permet une identité visuelle plus riche (logo avec typographie et couleurs propres), au prix d'un fichier à préparer en amont.
Un filigrane image en PNG ou SVG à fond transparent s'intègre proprement parce que sa transparence est prise en compte pixel par pixel lors de l'assemblage : le calcul de mélange (blending) se fait dans un shader WebGL, qui multiplie l'opacité de chaque point du filigrane par le réglage d'opacité global avant de le fondre avec l'image ou la vidéo en dessous. Résultat : ni halo, ni rectangle de fond visible autour d'un logo détouré.
Les réglages disponibles couvrent les cas d'usage courants sans complexité inutile. La position se choisit via une grille de neuf emplacements prédéfinis (coins, bords, centre) ou en glissant deux curseurs pour un placement au pixel près. La taille et la rotation permettent d'ajuster un filigrane discret en coin d'image comme une mention diagonale occupant une large part du visuel, à la manière d'un tampon « brouillon ». L'opacité règle la visibilité du filigrane indépendamment de sa transparence propre : un logo déjà semi-transparent peut ainsi être encore atténué. Enfin, l'option mosaïque répète automatiquement le motif sur toute la surface du média avec un espacement réglable, utile pour couvrir une image de démonstration ou décourager un recadrage qui isolerait le filigrane d'origine.
Usages courants
Le filigrane sert surtout à dissuader une réutilisation sans crédit ou à marquer un contenu comme provisoire avant sa version finale. Le tableau ci-dessous liste des cas d'usage fréquents avec le réglage de placement le mieux adapté à chacun ; le principe reste le même dans tous les cas, seuls la position, la taille et le choix entre texte et image changent selon l'effet recherché.
| Usage | Détail |
|---|---|
| Portfolio photo | Signature discrète en coin d'image pour dissuader la réutilisation sans crédit. |
| Rushes vidéo avant montage | Marquage temporaire des exports de travail partagés avec un client ou une équipe. |
| Visuels réseaux sociaux | Logo répété en mosaïque pour identifier la source d'un visuel largement partagé. |
| Documents de présentation | Mention « brouillon » ou « confidentiel » en diagonale, en grand, semi-transparente. |
Aucune : watermark est simplement le terme anglais pour filigrane, employé indifféremment dans les logiciels de retouche et les moteurs de recherche. Cet outil répond aux deux.
Oui, quand la vidéo source en contient : le moteur récupère la piste audio de la vidéo d'origine via une seconde lecture cachée et la fusionne avec le flux vidéo capturé du canevas avant l'enregistrement. Si cette récupération échoue pour une raison propre au navigateur, l'export se poursuit sans bloquer mais sans audio plutôt que d'échouer complètement.
En MP4 si votre navigateur sait l'encoder nativement, sinon en WebM. Le choix n'est pas garanti à l'avance : il dépend de MediaRecorder, l'API d'enregistrement du navigateur, et de ce qu'elle déclare supporter au moment de l'export. Le fichier téléchargé porte toujours la bonne extension pour le format réellement produit, et la page l'indique après l'export.
En partie, et l'outil ne prétend pas plus que ce qui est garanti. L'assemblage du filigrane sur l'image (positionnement, rotation, mélange de transparence) passe par un shader WebGL et est bien exécuté sur le GPU. Le décodage de la vidéo source est accéléré matériellement par le navigateur quand celui-ci le permet, mais ce choix reste hors de notre contrôle depuis JavaScript. L'encodage final du fichier vidéo exporté, lui, peut être matériel ou logiciel selon le navigateur et le système : aucune de ces deux dernières étapes n'est promise comme « accélérée GPU ».
Non. L'image ou la vidéo choisie est ouverte localement dans le navigateur, jamais téléversée. Le rendu, l'aperçu et l'export se déroulent entièrement sur votre machine.
Parce que le canal alpha du fichier est préservé tout au long du traitement : le shader WebGL multiplie la transparence de chaque pixel du filigrane par l'opacité globale réglée, puis mélange le résultat avec l'image ou la frame vidéo en dessous. Un SVG avec fond transparent ou un PNG détouré s'intègrent donc sans halo ni rectangle visible autour du logo.