Générateur de sitemap.xml

Collez une liste d'URLs (une par ligne) pour générer un sitemap.xml valide, directement dans votre navigateur.

3 URL(s) valide(s) sur 3 ligne(s) saisie(s).

sitemap.xml généré
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<urlset xmlns="http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9">
  <url>
    <loc>https://exemple.fr/</loc>
  </url>
  <url>
    <loc>https://exemple.fr/a-propos</loc>
  </url>
  <url>
    <loc>https://exemple.fr/blog</loc>
    <lastmod>2026-01-15</lastmod>
    <changefreq>weekly</changefreq>
    <priority>0.8</priority>
  </url>
</urlset>

À quoi sert un sitemap.xml ?

Un sitemap.xml est un fichier XML qui liste les URLs d'un site pour aider les moteurs de recherche à les découvrir. Il suit le protocole sitemaps.org 0.9 : un élément <urlset> contenant un <url> par page, chacun avec au minimum une balise <loc>. Il aide à la découverte, jamais à l'indexation elle-même.

Son utilité est maximale sur les sites récents sans backlinks, les gros catalogues, les pages profondes atteignables en plusieurs clics seulement, et les sites dont le maillage interne est faible. Sur un site de vingt pages bien liées entre elles, il n'apporte quasiment rien : Google découvrira ces pages en suivant les liens. Une fois généré, hébergez-le à la racine de votre domaine et déclarez-le dans votre robots.txt (ligne Sitemap: https://votre-site.fr/sitemap.xml) et/ou dans Google Search Console.

Les quatre balises du protocole, et ce que Google en fait

BaliseStatutFormatUsage réel par Google
locObligatoireURL absolue, http/httpsUtilisée. C'est la seule balise indispensable.
lastmodOptionnelleDate W3C : AAAA-MM-JJ ou date-heure complèteUtilisée, mais uniquement si elle est fiable. Une date mise à jour à chaque déploiement sans changement réel du contenu la discrédite pour tout le site.
changefreqOptionnellealways, hourly, daily, weekly, monthly, yearly, neverIgnorée par Google.
priorityOptionnelleNombre entre 0.0 et 1.0Ignorée par Google. Elle n'a jamais exprimé qu'une priorité relative entre vos propres URLs, jamais un poids de classement.

Le générateur ci-dessus n'écrit que les balises réellement renseignées : une URL sans lastmod, changefreq ni priority produit un bloc <url> ne contenant qu'un <loc>. C'est un sitemap parfaitement valide, et c'est souvent le meilleur choix.

Quand découper en plusieurs fichiers

Dès que vous dépassez 50 000 URLs ou 50 Mo non compressés, le fichier doit être scindé et les morceaux référencés dans un fichier d'index. Le découpage est aussi utile bien avant ces limites : un sitemap par type de contenu (articles, produits, catégories) permet de lire dans Search Console quel groupe de pages est mal indexé.

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<sitemapindex xmlns="http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9">
  <sitemap>
    <loc>https://exemple.fr/sitemap-articles.xml</loc>
    <lastmod>2026-01-15</lastmod>
  </sitemap>
  <sitemap>
    <loc>https://exemple.fr/sitemap-produits.xml</loc>
  </sitemap>
</sitemapindex>

Le fichier d'index utilise le même espace de noms, mais les éléments <sitemapindex> / <sitemap> au lieu de <urlset> / <url>, et n'accepte que loc et lastmod. C'est cette URL d'index que vous déclarez dans robots.txt.

Le protocole sitemaps.org limite chaque fichier à 50 000 URLs et 50 Mo non compressés. Au-delà, il faut découper le contenu en plusieurs fichiers sitemap et les référencer via un fichier d'index (sitemapindex), lui-même limité à 50 000 sitemaps. Le fichier peut être compressé en gzip : la limite de 50 Mo s'applique à la taille décompressée.

Google indique ignorer ces deux balises : elles ne changent ni le classement, ni la fréquence de crawl. Elles restent valides au sens du protocole et lues par certains autres outils, et ne sont jamais pénalisantes — mais ne comptez pas dessus pour influencer Google. La seule balise optionnelle que Google déclare utiliser est lastmod, à condition qu'elle soit exacte et cohérente sur l'ensemble du site.

Non. Un sitemap sert à la découverte des URLs, pas à leur indexation. Google reste libre d'explorer une URL et de décider ensuite de ne pas l'indexer, par exemple si la page est jugée de faible valeur, quasi dupliquée d'une autre, ou canonicalisée vers une URL différente. Le rapport « Sitemaps » de la Search Console indique combien d'URLs déclarées ont réellement été indexées.

Placez-le à la racine de votre site (ex. https://exemple.fr/sitemap.xml) pour qu'il couvre tout le domaine, puis déclarez son URL dans votre fichier robots.txt (ligne Sitemap: https://exemple.fr/sitemap.xml) et soumettez-le dans Google Search Console pour accélérer sa prise en compte. Un sitemap ne peut lister que des URLs situées au même niveau ou en dessous de son propre emplacement.

Vérifiez que l'URL commence bien par http:// ou https://, que la date lastmod est au format AAAA-MM-JJ (ou une date-heure W3C complète), et que priority est un nombre entre 0 et 1. Les lignes invalides sont simplement exclues du XML généré : corrigez-les puis relancez la génération.

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